Nous avons tous besoin des taxis pour pouvoir se déplacer rapidement dans les aéroports, les gares, pour nous accompagner dans les circuits touristiques, ou tout simplement pour éviter le transport public bondés de personnes. 

RIen qu’en se promenant dans la capitale, on se rend vite compte des nombreux taxis parisiens qui circulent tout au long de la journée. 

Pour autant, cette profession de chauffeurs de taxi est loin d’être facile au quotidien et requiert des compétences spécifiques. Mais surtout, les revenus peuvent être très bas, notamment depuis l’arrivée des chauffeurs VTC, notamment à cause d’Uber. 

Ces derniers ont l’avantages de pouvoir travailler sans licences et peuvent donc devenir conducteur plus facilement. 

Le secteur des taxis a été bouleversé et les salaires impactés également.

En quoi consiste le métier de conducteur de taxi ?

Le métier de chauffe est une activité professionnelle qui requiert une capacité d’adaptation exceptionnelle et une réelle aptitude à la prise d’initiative.. 

Par conséquent, les conducteurs de taxis travaillent souvent durant les jours fériés, la nuit, et donc plusieurs heures par jour et parfois sous pression, par exemple en cas d’embouteillages.

Il faut savoir qu’il existe différents statuts dans le domaine du service de transport. On trouve:

  • les locataires qui représentent 27 % des conducteurs. Ils louent les voitures à des prestataires dans le domaine. En effet, acheter sa propre voiture et payer la licence de taxi requiert une grosse capacité financière
  • artisans-taxis qui possèdent et conduisent leur véhicule. Ils représentent 56 % des taxis ;
  • les salariés qui travaillent pour une entreprise de transport œuvrant dans les secteurs des taxis.

Le choix du statut juridique se fait en fonction du statut de l’intéressé. Si vous êtes un auto-entrepreneur, votre statut devrait être un travailleur indépendant. Dans ce cas, il faut bien choisir la forme de votre société. Vous aurez notamment le choix entre le SASU ou l’EURL (société unipersonnelle).

Comment devenir chauffeur de taxi ?

Afin de garantir l’admissibilité, les chauffeurs doivent passer par plusieurs démarches administratives avant d’obtenir avant d’obtenir une carte officielle de chauffeur :

  • être détenteur d’un permis B en cours de validité (titulaire du permis de conduire) afin d’attester la maîtrise du code de la route ;
  • avoir un casier judiciaire vierge ;
  • être titulaire d’un diplôme de secourisme, plus exactement un diplôme de 1er secours depuis deux ans, obtenu dans un centre de formation agréé;
  • être reconnu apte par un médecin agréé par la préfecture. 

Ce qu’il faut faire pour obtenir la carte professionnelle

Aucun chauffeur de taxi ne peut pratiquer cette activité sans avoir une carte professionnelle de taxi, enfreindre ces règles est un délit.  

Afin de l’obtenir, il est nécessaire de suivre quelques démarches. Le candidat doit tout d’abord s’inscrire à l’examen du certificat de capacité professionnelle à remplir sur le site internet des préfectures ou de s’y rendre directement. 

Les taxis parisiens doivent se rendre donc dans leur mairie. Afin de mettre toutes les chances de leur côté, les intéressés sont invités à e suivre une formation taxi. 

Dans le cas où le chauffeur réussit l’examen, la carte lui est délivrée. Il doit ensuite suivre un stage de formation continue dans une école agréée dans le but d’avoir une attestation valable pendant 5 ans et qui est renouvelable. Elle est délivrée par le ministère des transports.

Demander une licence de taxi

Afin de devenir chauffeur de taxi, il est impératif d’avoir la licence qu’on appelle Autorisation de stationnement sur la voie publique. Pour en devenir propriétaire, il faut :

  • faire une demande auprès de la mairie de la commune où l’activité est exercée ;
  • ou demander auprès d’un chauffeur particulier qui souhaite arrêter d’exercer. 
  • Qu’en est-il du salaire d’un chauffeur professionnel de taxi parisien ?

Les salaires d’un taxi parisien varient selon les statuts. Un salarié peut en moyenne gagner 1 600 à 1 700 euros par mois, tandis que ceux qui œuvrent dans l’artisanat peuvent gagner jusqu’à 3 000 à 3 200 euros.